Avant de vous raconter mon deuxième séjour à Avignon, je voudrais remercier chaleureusement Jean-Christophe. Car normalement, je n'étais pas prévue. Comme Bernadette ne pouvait pas y aller, il fallait trouver une personne qui serait prête à la dernière minute. Comme j'habite à deux pas de la gare, il m'a prévenue par texto le samedi après-midi pour me dire que c'était bon, que je devais être à la gare dimanche matin à 6h30. J'ai été très heureuse d'y retourner au festival d'Avignon.

Je vais vous raconter mon aventure à Avignon avec le groupe. J'ai passé un bon moment avec mes amies. je connaissais Danielle de Pierre Rolin ainsi que les autres personnes de vue. Donc, j'ai fait mieux connaissance  le long du voyage.

J'ai trouvé qu'on s'entendait très bien entre nous, on était un groupe de 13 filles et 2 garçons. Comme j'avais déjà participé en 2009 au festival d'Avignon, j'ai présenté un spectacle que j'ai bien aimé. Il s'appelait "Les fouteurs de Joie". Donc, j'en ai parlé au groupe, je leurs ai dit qu'on pouvait chanter, danser,… ils étaient tous partants pour aller le voir. Comme tout le groupe s'était levé de bonne heure et qu'on était tous fatigués, on voulait voir un spectacle de musique qui bougeait, alors Jicé a appelé pour savoir s'il y avait encore de la place pour dimanche soir, mais malheureusement, il n'y avait plus de place. On les a pris pour le lundi soir. On a choisi un autre spectacle de musique. 

Même si je suis déjà venue, je me suis perdue. 

Le personnel du Lycée Mistral était très gentil avec nous, on a été très bien accueilli. J'ai aimé aussi : si on allait voir un spectacle pendant l'heure du repas, il fallait les prévenir et ils nous gardaient notre repas, c'était sympa de leur part. C'était agréable de prendre les repas dehors à l'ombre. Il n'y a rien à dire sur les repas, ils étaient très bon, il y avait du choix. Nous avons passé un super séjour entre nous (à part que j'ai attrapé un coup de chaleur : tout le monde venait me voir pour savoir comment j'allais, c'est la première fois qu'ils me voyaient raplapla).

Céline (de retour à Amiens)