La Somme en Avignon/Le Mistral à réaction

Un blog pleinement interactif : un lieu de réaction à des spectacles vus par un groupe d'habitants picards en séjour au Festival d'Avignon qui sollicite les artistes concernés, les journalistes, les autres spectateurs.

30 juillet 2007

MARIE GAEL CHANTE FRÉHEL

MARIE GAEL CHANTE  FRÉHEL  à la Maison 4 de Chiffre
Nous découvrons la vie de Fréhel et le répertoire dramaturge,découverte du personnage pour les plus jeunes générations certainement  Des<< Fréhel>>contemporaines survivent dans l’ombre de notre société impitoyable Le personnage est interprété avec talent et pathétisme .
MOURON au Petit Théâtre du Louvre
Auteur – interprète pudique, authentique,émouvante - regard pathétique et voix souveraine textes et musiques loin des modes et des faux-semblants
Spectacle théâtralisé dans ce <<petit café >> dit <<des lumières >>
Mouron est à l’écriture sur la petite table guéridon rétro,son pianiste anglais à l’ écoute de sa partenaire à la coiffure <<tintin>> et<< grand’ âme >>de la Chanson Française
De la grande émotion présence intense et exceptionnelle

                                                                Avec :Marie Josée, Martine ,Jean Pierre.

Posté par quelmistral à 16:33 - 2007_Les spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


AVIGNON 2007 PAR JEAN PIERRE

cigales
Le jour j est arrivé  Frank nous emmène a la navette pour prendre le TGV a Ablincourt  Pressoir ; celui ci arrive avec 5 mn de retard . La tension monte  Etienne nous indiquent les places  par 4,seul, ou par 2.Le groupe comporte 9 personnes ;Naima ,Martine ,Emmanuelle et sa fille Ludmilla ,Adélaïde, Marie Josée, Patrick Lafani,Etienne  et moi Jean Pierre .Nous roulons en direction d’Avignon. Les discussions vont bon train,l’angoisse se fait sentir ,nous arrivons a la station Charles de Gaulle des voyageurs  descendent ,d’autre montent , au moment du départ annoncé ,surprise ….Panne  de courant, l’annonce du spikers nous informe que nous aurons 1h45 de retard ,mais qu’allaient ils faire dans cette galère .Le TGV repart en direction de la station Marne La Vallée  tout va bien l’angoisse monte de plus en plus ,chacun passe son temps comme il peut le trajet sera long, mais les minutes passent et on sent une approche lorsque l’on arrive a la station de Valence .L’excitation commence à se faire sentir des questions se pose est ce que c’est encore loin Avignon …..
Le spikers annonce <Mesdames et Messieurs nous arrivons en gare d’Avignon > la fatigue est la mais voyant un magnifique soleil on ne peut  que se réjouir des moments a venir ,nous descendons du TGV ,mon dieu quel chaleur l’herbe est brûlé ,pas un nuage en vue nous sommes écrasé sous un soleil de plomb ;un groupe nous rejoint lui aussi est parti d’Amiens ,le Cardan sous la responsabilité de Jean Christophe , il faudra attendre que l’on arrive au Collège Frédéric Mistral pour faire connaissance ;une amitié s’installe entre nous ,des personnes qui échange des idées qui nous  raconte un peu leur moment  de gloire pour certain, de déboires pour d’autres .La rencontre avec les responsables est chaleureuse,après une réunion concernant le séjour ,  chacun monte dans sa chambre pour s’installer ,puis redescend  pour un briefing,des cartes de réduction des programmes  enfin tout le nécessaire pour choisir  les différents spectacles, car il faut bien dire que nous sommes là pour le festival .des arts théâtrale ,ensuite nous prenons un repas bien mérité.

Au fait je ne vous ai pas présenté l’équipe du cardan, nous avons Sylvie, Josette, Geneviève ,Henriette, Claudine, Sandrine, Jean Claude encadré par Jean-Christophe.

Passons aux choses sérieuses,le soir tombe sur Avignon et nous allons voir notre première pièce de théâtre RICHARD III mon impression à moi il faut s’accrocher les costumes qui n’ont rien avoir ,la guitare électrique en direct comme je  le dis dans le blog <<il faut un décodeur >> l’ approche de la pièce se situe au temps des rois maudits ,je ne vois pas pourquoi les acteurs sont fringués comme l’as de pique ; en bref s’il faudrait donner une note 3 /10 n’oublions pas le travail des acteurs. Le malade Imaginaire me paraît plus doux, façon de parler ,car si Molière était  encore de ce monde ,il serait étonné surprit même de voir des comédiens se démener comme des fous avec aussi un décor et des costumes flamboyant ,la note pour moi sera de 8 /10 .Vient ensuite le Chant des Génies,la misère a l’état pure << être ou ne pas être  >>.La note sera de 9 /10. Holmes  enquête de chats,disparition ,intrigue ,burlesque avec brouillard de Londres ,a ne pas raté ,la note 9 /10 ; 8 femmes , beaucoup de femmes ,incrédules ,du chacun pour soi ; personne ne meurt, la note 8 /10 et alors la arrive le gros morceau LE ROI LEAR , 4 heures de durée y compris l’entracte ,cruauté ,infâme et pervers,le décor s’adapte à la pièce ,après un fort coup de vent celui ci laisse voir aux spectateurs la face caché ,dur ……La note 5/10. Fréhel chanteuse des années 30 qui connu Piaf,Trenet ,Chevalier ,et qui périt dans une décadence sournoise elle aurait  aujourd’hui 116 ans .La note 9/10. La princesse  d’Élide, hilarant, burlesque,<< trop de la balle>> surtout a ne pas raté. La note 10 /10 et enfin Mouron petit bout de femme. Dommage qu’il n’y ait pas plus de gens qui s’intéressent à des voix qui ne demande qu’à s’exprimer. La note 9 /10.Voilà mon impression concernant le séjour à Avignon ,car le lundi nous avions un TGV a prendre a 13 h 42 .Nous  garderons un bon souvenir, que ce soit au moment des repas, des repos courts il faut le dire mais cela en valait la peine.

          P1000302              fin

Posté par quelmistral à 16:09 - 2007_Le festival - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pour une critique collective du Roi Lear

Demain à Mers-les-bains, les deux groupes (Vimeu et Etouvie) se retrouvent pour construire ensemble une critique du Roi Lear - mise en scène Jean-François Sivadier, représentation à laquelle ils ont assisté le dimanche 22 juillet 2007 dans la cour d'Honneur du Palais des papes.
L'idée étant de réagir aux trois critiques parues dans Le Monde (Fabienne Darge), L'Humanité (Jean-Pierre Léonardini) et Libération (René Solis), les 23 et 24 juillet.

"Un théâtre qui se crée à vue sur le plateau… qui s'invente à partir de la parole et du geste de l'acteur."
(Fabienne Darge)

"Chaque apparition de Norah Krief ( le fou et Cordélia) constitue un petit miracle poétique". ( Jean-Pierre Léonardini)

"Il ne s'agit pas d'offrir une "vision" de la pièce mais de l'explorer "en direct"." (René Solis).

Posté par quelmistral à 15:07 - 2007_In_Le roi Lear - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ce qu'est ce blog

Ce blog est le carnet de voyage en Avignon d'un groupe de 7 habitants du Vimeu (ouest du département de la Somme) et 7 habitants du quartier Etouvie à Amiens.
Ce carnet de voyage est constitué d'un récit au jour le jour, de remarques à chaud au sortir des spectacles, de réflexions suscitées par ces remarques et de critiques collectives et individuelles.
Ce blog est destiné à toute personne intéressée par les choses de l'art et aux professionnels (organisateurs du festival d'Avignon, artistes dont les œuvres font l'objet d'une contribution, les journalistes, particulièrement ceux de L'humanité, de Libération et du Monde, qui ont couvert les spectacles concernés).
Le but de ce blog est de construire à partir des spectacles vus une communauté vivante de citoyens éclairés et cultivés.

Posté par quelmistral à 14:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Holmes

Remarque(s) à chaud du groupe :
« Le brouillard nous fait entrer directement dans l’ambiance londonienne. » (Holmes, mise en scène David Teysseyre. Le Cabestan et Procré’art)

Réflexion à partir de cette (ces) remarque(s) :
Il faut remarquer que pour représenter Londres en diffusant sur la scène du brouillard est un peu court poétiquement et théâtralement. Justement toute la force du théâtre, et de tous les arts, est d’utiliser des images, des signes, des métaphores, pour susciter l’imagination et créer un univers poétique.

Emmanuelle, Jean-Pierre, Marie-Josée, Martine, Naïma, Patrick

Posté par quelmistral à 14:24 - 2007_Les spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le chant des génies

Remarque(s) à chaud du groupe :
« C’est l’enfant qui fait le geste qu’il ne fallait pas faire » (Le chant des génies, mis en scène Hervé Germain. Art Tout Chaud)

Réflexion à partir de cette (ces) remarque(s) :
C’est l’enfant qui par avidité de pauvre met la main sur la récolte, incapable de suspendre son désir. On peut penser que si le fils avait remis à plus tard, peut-être à la génération prochaine, le bénéfice de la récolte, la pauvreté de cette famille aurait été surmontée. Comme si chaque génération, entre ascendants et descendants, devait trouver le juste milieu entre surmonter les insuffisances de ceux qui la précède et les accepter passivement. On pourrait se demander si ce n’est pas de la responsabilité des parents, ici du père, de laisser leur enfant devant cette tentation trop grande. Peut-être qu’une sourde violence fait que le père laisse sciemment son fils succomber comme lui aurait succombé.



Posté par quelmistral à 14:23 - 2007_Les spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Neige écarlate

Remarque(s) à chaud du groupe :
« Ce spectacle de danse est une succession de tableaux. » (Neige écarlate, chorégraphie Pat O’Bine. Créacorsica.)

Réflexion à partir de cette (ces) remarque(s) :
Si la danse contemporaine, comme nous l’avons soutenu précédemment, est un ensemble cohérent de différents vocabulaires, se pose la question de la pertinence de cet ensemble. Une simple succession de tableaux, aussi réussis soient-ils, ne fait pas encore un tout. C’est pour cela que sans un fil conducteur plus ou moins affirmé un spectacle de danse pourrait se présenter sous la forme d’une succession infinie, et donc sans nécessité aucune, de scènes. Comme en un tableau il faut que l’ensemble « tienne ».

Posté par quelmistral à 14:22 - 2007_Les spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un fou noir au pays des Blancs

Remarque(s) à chaud du groupe :
« C’est l’acteur qui faisait le décor. » (Un Fou Noir au Pays des Blancs de Pie Tshibanda. La Charge du Rhinocéros)

Réflexion à partir de cette (ces) remarque(s) :
Le grand acteur est capable par sa voix, sa diction, sa gestuelle, son costume, le contenu de ce qu’il dit, d’ouvrir un espace imaginaire qu’il faut bien appeler non pas un décor mais un univers, un monde. Il faut bien reconnaître que le « monde africain » n’a guère été présent tout au long de ce spectacle. A discuter et à justifier.

Posté par quelmistral à 14:21 - 2007_Les spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Un point dans l'azur

Remarque(s) à chaud du groupe :
« Le rythme des danseurs ne suit pas la musique. » (Un point dans l’azur, chorégraphie Françoise Murcia. Compagnie Françoise Murcia)

Réflexion à partir de cette (ces) remarque(s) :
La danse classique semble n’être qu’une illustration d’une œuvre musicale d’origine (Le lac des cygnes). Dans ce sens la chorégraphie doit s’attacher à ce que le rythme de la danse illustre le sens de la musique par une sorte d’immersion. La singularité de la danse contemporaine est peut-être de refuser ce statut second par rapport à une musique première et directrice ; il s’agit pour elle de construire sur le mode du théâtre une forme, un rythme qui intègre, sans hiérarchie, mouvements du corps, lumières, musiques… Ici, danseurs et musique construisent un seul et même rythme.

Posté par quelmistral à 14:20 - 2007_Les spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le malade imaginaire

Remarque(s) à chaud du groupe :
« La mise en scène était riche de vocabulaire. » (Le malade imaginaire, mis en scène Guy Simon. Théâtre du Kronope)

Réflexion à partir de cette (ces) remarque(s) :

Naïvement on pourrait penser que le terme de vocabulaire renvoie uniquement à la langue et donc ne concerne que les mots. Cependant il ne serait pas faux de parler du vocabulaire de la lumière, de celui des costumes, de celui des décors, de celui de la musique… Autrement dit, on comprend que tout l’art de la mise en scène est de faire tenir ensemble d’une manière non arbitraire ces différents vocabulaires. Tout l’art de la mise en scène est un art du collage, de la mosaïque ou peut-être du tissage.

Posté par quelmistral à 14:19 - 2007_Les spectacles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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